5 plantes sauvages à cueillir partout au Québec ce printemps, même en ville!

La cueillette sauvage est lancée!

Alors que le paysage est encore monochrome, les premières verdures sauvages apparaissent, timides, sous les brindilles qu’a laissé choir l’automne. Si la belle saison semble encore lointaine, le sol est pourtant plein de vie et de nombreuses plantes sauvages comestibles se présentent à nous hâtivement.

C’est le temps tout indiqué pour cueillir quelques-unes d’entre elles, et pas besoin de vous exiler dans des contrées lointaines! Les plantes sauvages que nous vous présentons sont partout, jusque sous votre nez, que vous habitiez la forêt, la banlieue ou la ville.

Le pissenlit

Détesté d’une majorité de gens, le pissenlit a pourtant tout pour plaire aux cueilleurs amateurs. On mange sa racine d’abord bouillie puis rissolée, mais aussi ses feuilles. Notre préférence va aux jeunes feuilles, moins amères, que l’on mange crues en salade, sautées avec d’autres légumes, dans une quiche ou un potage. Utilisez-les comme des épinards. Elles ont l’avantage d’être disponibles du printemps à l’automne, abondantes et faciles à reconnaître.

La marguerite

La marguerite peut être consommée tout au long de l’été, mais c’est au printemps que ses feuilles sont les plus faciles à cueillir et les plus savoureuses. Vous remarquerez dans la pelouse des rosettes de marguerites que vous pouvez cueillir entières plutôt que feuille par feuille, avant de les nettoyer. Par la suite, vous n’aurez qu’à couper la racine pour que les feuilles se détachent et puissent être ajoutées à une salade ou un tartare par exemple. Leur goût de verdure légèrement poivré est irrésistible et que leur contour dentelé en fait une jolie garniture! Plus tard en saison, vous pourrez cueillir les boutons de marguerites pour en faire des câpres!

L’orpin

Voilà une plante grasse dont les sommités présentées sous forme de petits bouquets sont aussi délicieuses que jolies. On les cueille jeunes idéalement, alors qu’elles émergent à peine de la terre. En salade, en sushi, l’orpin donne du croquant et de la fraîcheur. C’est l’une des plantes qui entre dans la composition des herbes salées sauvages.

Les hémérocalles

Ces fleurs si communes dans nos plates-bandes et souvent échappées en forêt offrent beaucoup de possibilités aux gastronomes sauvages. Au printemps et à l’automne, on peut manger les tubercules qui sont généralement très abondants. Leur couleur orangée fait d’eux un ajout saisissant dans l’assiette! Les pousses printanières qu’on appelle poireaux d’hémérocalles se mangent crues ou cuites à la vapeur et éventuellement, les boutons floraux pourront aussi être cueillis.

Le chénopode

Voilà une mauvaise herbe très commune au jardin qui peut atteindre plus d’un mètre en milieu urbain! Elle fait partie des plantes les plus nutritives qui soient! Ses feuilles peuvent être consommées tout au long de l’année, mais les jeunes plants peuvent être cueillis entiers tôt au printemps. La texture du chénopode est délicate et son goût subtil de verdure est vraiment séduisant!

La cueillette à portée de main

Voilà de belles inspirations pour cueillir ce qui pousse autour de vous, où que vous habitiez, à condition bien sûr que les lieux soient propres. Si vous avez envie d’en savoir plus sur les plantes mentionnées ci-haut, consultez le livre FORÊT qui recèle une foule d’astuces pour identifier, cueillir et cuisiner la nature sauvage!

Expédition gratuite

L’expédition est gratuite pour les commandes de 100$ et plus. Souhaitez-vous ajouter des items?

Continuer à magasiner Passer à la caisse